Découvrez mon histoire

Parler de moi c'est aussi parler de vous

Bonjour, et merci d'avoir parcouru mon site jusqu'ici. Avant que vous découvriez mon histoire, je tiens à vous donner quelques explications quant aux motivations qui me poussent à la partager. Certains d'entre vous n'ayant pas l'habitude de parler d'eux peuvent être en rejet à la lecture de certains passages intimistes des paragraphes qui suivent. Mais étant un spécialiste de l'intime, c'est à dire l'expression de ce qu'il y a de plus précieux et profond en soi, il est tout à fait naturel que cela soit exposé sur mon site professionnel. J'exerce une profession qui est le prolongement de ma personnalité. Beaucoup de mes patients me consultent pour des problèmes de relations intimes avec eux-mêmes et leurs proche, mais aussi des difficultés à communiquer au travail, de sociabiliser. Pourquoi selon vous font ils face à des rapports conflictuels ou à l'inverse d'évitement ? Parce qu'ils rejettent ce qu'il y a de plus précieux et de plus vulnérable en eux. On peut éviter de regarder une autre personne qui souffre, mais on échappe pas à soi. Vous vivrez en équilibre lorsque vos deux polarités seront reliées : votre force et votre fragilité. Cela est aussi valable pour les personnes fragiles qui ne reconnaissent pas leur force.
Alors mon histoire témoigne d'expériences de conquêtes et de réussites, mais aussi d'instants d'échecs et d'appels au secours aussi bien dans la sphère privée que professionnelle. Je partage donc mon histoire dans l'espoir que des personnes en souffrance, que ce soit dans la maladie ou le sentiment de perdition puissent trouver un thérapeute qui saura vraiment les écouter et les aider dans leur cheminement vers la guérison et l'épanouissement...

Mon histoire

Mon enfance

Je suis né et j’ai grandi à Gennevilliers dans le nord de la banlieue parisienne en 1980. Mon père travaillais dans les télécoms comme agent de maîtrise et ma mère dans un hôpital privé comme infirmière pour le diriger en fin de carrière. Mon frère est né 3 ans avant ma naissance et mon arrivée au sein de la famille a quelque peu créé du remue ménage... L’enfant artiste aux émotions débordantes a réveillé les ombres dormantes de ses hôtes affichant d’entrée sa différence. J’ai connu une enfance plutôt calme et normale, nous avions une maison secondaire en Normandie où nous nous rendions chaque week-end pour visiter les grand-parents. J’aimais la nature et les animaux plus accessibles là bas, la mer qui n’était qu’à une demi heure et les feux de cheminée que ma grand mère allumait avec une formule magique et qui me laissait les yeux écarquillés. Les meilleurs moments passés avec mon grand-père sont lorsqu’il m’emmenait le matin à 5h pour aller pêcher la truite dans les alentours. Artiste créatif de la famille, j’aime peindre, jouer de la musique, danser, construire, faire des expériences.Je suis très curieux et je pose beaucoup de questions, vraiment beaucoup ce qui parfois je l’entends pouvait en agacer plus d’un.

Ma scolarité

L’entrée à l’école est très difficile pour moi, mais heureusement je vais vite me faire des copains et jouer avec eux. Cependant, le monde extérieur est toujours un danger pour une personnalité sensible, elle a le don d’attirer les loups sauvages. Malheureusement comme beaucoup d’entre nous j’ai subi dans la cour de l’école les moqueries de mes camarades sur ma grande taille (je mesurais 1m78 à 12 ans et je chaussais du 45!) et mon surpoids (je pesais 90 kg!). Je n’étais pas très doué au sport et mes parents m’incitaient à faire du tennis, de l'escrime ou de la natation. J’avais l’impression d’être nul et mou, je l’étais vraiment ! S’il vous plaît, si vous avez la chance d’avoir un enfant créatif, orientez-le vers l’un des nombreux sports créatifs qui existent comme la gymnastique aérienne ou de la danse par exemple. J’avais aussi le chic de me faire agresser, je crois que je leur envoyais le signal «allez-y, vous pouvez vous défouler et tout me prendre» avec mon grand corps malade. Je marchais en traînant les pieds, les épaules tombantes, la tête baissée les yeux rivés vers le sol, j’étais loin de transpirer la joie. J’ai du mal à suivre en cours, j’ai de nombreuses crises de migraines et j’ai eu mon bac économique de justesse. L’école étant un système peu épanouissant et ne faisant pas appel à l’intelligence individuelle de chaque élève, je décide d’en sortir et de suivre une voie plus créative au grand désespoir de mon père à qui j’annonce que je souhaite faire une école de mode quand lui me voyait faire du commerce international (c’était la grande mode à l’époque). Moi, faire comme tout le monde ? Impossible !

Malédiction et Coming-Out

«Tu choisis une voie dans laquelle il n’y a que du chômage!»

 

La mal-édiction tomba et à partir de ce jour, l’opposition au père est une grande souffrance qui commencera par une tentative de suicide à mes 18 ans. Je n’ai pas vraiment voulu mettre fin à mes jours, mais à cet âge, je ne pouvais pas exprimer ce qui se passait en moi, j’étais dans une profonde détresse et tout était prétexte pour sortir de la maison dans laquelle je ne me sentais pas soutenu, quitter cet environnement extérieur de la cité dans laquelle je tâchais de survivre. C’est à l’hôpital que j’annonce à ma mère que l’homme qu’elle vient de croiser dans le couloir est mon petit ami. Le voile du mensonge que j’ai tissé toutes ces années à présenter des petites copines à mes parents et à mes grand parents pour qu’ils cessent de me poser cette question insupportable : «Alors, tu as une petite copine ?» au fur et à mesure que je devenais un homme, s’est levé. Qu’il est difficile de découvrir qu’on est homosexuel quand la majorité des gens ne le sont pas, tel a été le lourd fardeau du sentiment de ma différence. Mais heureusement j’ai vite fait la connaissance de gens qui ont su me rassurer ; je découvrais le milieu homosexuel. Je me suis senti en sécurité au sein de cette communauté, mais j’ai également connu de nombreux comportements excessifs et compulsifs, mon mode de vie était délétère. J’ignorais à cette époque que devenir un homme n’est pas une chose facile lorsqu’on est livré à soi-même.

Mon parcours professionnel

J’ai alterné petits jobs et chômage au début de ma carrière professionnelle. Tout l’argent que je gagnais était aussitôt dépensé pour acheter des matières et créer des bijoux. A 24 ans, avec très peu d’expérience préalable et aucune formation commerciale, je créais ma marque Perfect Gilding. Il était urgent d’exprimer cette créativité débordante au monde entier. J’ai exposé mes bijoux sur les salons professionnels et j’eu la chance de défiler au Who’s Next, le salon de mode le plus important à Paris. Quatre années ont passé et je n’ai pas pu poursuivre l’aventure n’ayant pas les pieds sur Terre : je créais au dessus de mes moyens! J’ai alors trouvé un job en Chine, puis en Thaïlande où j’ai travaillé dans une usine qui fabrique des produits pour le luxe parisien ; je n’ai jamais vu autant de plaquettes «made in France» gravées à l’autre bout du monde. C’est ainsi que je poursuis en Italie comme chef de projet bijou pour la marque du luxe n°1 mondiale, ou plutôt le n°1 de la manipulation ! (Encore une fois, c’est tombé sur moi...). Entre temps, j’ai tenté ma chance à New York, mais ça n’a pas mordu, le charme français était plutôt «out». De retour en France, je ne trouve aucune porte qui s’ouvre, les processus de recrutement sont longs et les salaires proposés ne sont pas aussi élevés qu’à l’étranger. De plus, comment une entreprise du luxe peut-elle recruter une personne très expérimentée et créative alors qu’elle n’a qu’un diplôme de mode en poche, quand les autres salariés ont payé cher leur diplôme ? Lorsque vous quittez un système, à votre retour les gens vous font comprendre que votre absence est une trahison. Je vis cette exclusion comme une vraie tragédie, c’est la crise et je connais mon premier épuisement émotionnel, c’est le burn-out...

La thérapie : la mémoire des blessures de l’enfance dévoilée

Faire sa thérapie est une chose naturelle chez les enfants thérapeutes. Vous avez bien entendu, mon rôle depuis toujours est de mettre de l’ordre dans un système familial dysfonctionnant. Ce qui ne fait pas de moi un héros puisque j’ai moi-même eu mes torts. Cependant l’enfant thérapeute est une personne qui ne peut pas s’empêcher d’être dans la vérité, les non dits ou les injustices le blessent. Il ne maîtrise pas encore tout à fait l’art de la diplomatie ce qui fait qu’il peut devenir le bouc émissaire de la famille ou de tout autre système toxique plus grand que lui (l’entreprise ou une belle famille), c’est David contre Goliath. Il ressent alors un profond sentiment d’infériorité et de rejet. Il se sent incompris alors qu’il ne souhaite que le bien des autres ; l’enfant thérapeute porte beaucoup d’amour en lui. J’ai rencontré de nombreux thérapeutes professionnels : je me souviens que mon premier était une femme qui fumait devant moi quand je lui racontais ce que je ressentais en pleurant. Son seul pouvoir était à cette époque de me prescrire des antidépresseurs, et ils ont canalisé un moment mes émotions. Seulement, cela vous abat. Je cherche alors un thérapeute homme et homosexuel croyant peut être que le problème était lié à ma préférence sexuelle. Je fini par trouver une hypnothérapeute, très à l’écoute et avec qui je pouvais avoir une conversation, un échange. C’est avec elle que j’ai découvert la relaxation utilisant des techniques de visualisation. Entre temps, je ne vous l’ai pas dit, mais j’ai toujours dévoré les livres de développement personnel depuis l’âge de 14 ans, bien avant de découvrir mon intérêt pour le bijou! C’est alors que je rencontre les spécialistes français de l’enfant intérieur, et là, j’étais prêt à aller plus en profondeur. Lorsque vous travaillez sur l’enfant intérieur, vous pouvez être sûr de réactiver la mémoire du passé. Je l’ignorais, mais j’ai vécu jusqu’à l’âge de mes 32 ans avec un voile sur les maltraitances de mon enfance. Marie-France de Coquereaumont a été la première personne à s’indigner pour le petit Thierry que sa mère n’a pas su protéger de la violence de son père. Cela m’a bouleversé : voici enfin l’origine d’une grande partie de mes troubles. J’ai été un enfant battu de l’âge de 5 ans jusqu’à ce que je mette un terme à ces agressions en affrontant le père tout puissant. Quelle souffrance de prendre conscience de tout cela, quelle solitude, la vérité fait mal, mais quelle libération, je peux enfin sortir de mes comportements compulsifs.

Le burn-out a donc été vécu comme une chute dans les abysses de mon être, cette traversée est douloureuse et pénible, elle semble en plus interminable : on perd son statut social, on ne répond plus à vos e-mails ou vos appels, la honte vous envahit, on devient personne... Mais une fois que l’on touche le fond, on ne peut que remonter avec un trésor, celui d’avoir touché son précieux, l’essence même de son être, la partie à la fois la plus fragile et la plus puissante, quelle rencontre... A ce moment là, travailler sur moi était l’unique priorité, pourquoi passer le reste de sa vie à souffrir plutôt que d’inverser le courant en vivant dans l’amour et l’abondance ? Ma conception de la vie, l’idée que je m’en étais faite avait été détruite, j’en reconstruirai une plus forte! Et en ce sens, seule la thérapie m’a aidé à mieux connaître le désir ardent qui m’anime. Il n’y a pas de limite à rêver et personne ne doit briser vos rêves, même si ces personnes seront nombreuses sur votre chemin. Elles veulent que vous soyez un être plus fort, alors prouvez-leur que vous êtes capable d’exister sans leur approbation! Ces personnes sont peut-être même des gens que vous fréquentez au quotidien, ouvrez les yeux, respectez-vous enfin!

Perdre pour gagner

Vous pouvez à présent mieux comprendre l’évolution inconsciente de mon histoire pour le choix d’une reconversion comme thérapeute professionnel. Mais ce projet n’a pas toujours été aussi clair. A mon de retour de France, j’ai peiné à trouver un emploi dans le secteur du bijou, j’ai donc réfléchi à une reconversion. Le premier réflexe a été celui d’un transfert de compétence : je savais couler du métal pour en faire du bijou, j’apprendrai à couler du chocolat pour créer ma chocolaterie. Cependant, je n’ai pas su réunir les fonds nécessaires au paiement de ma formation et pis, je me suis heureusement rendu compte que j’allais faire la même erreur que dans le bijou, exercer une activité trop coûteuse pour moi. Imaginez-vous, acquérir de la matière première, des machines, des locaux pour la confection des chocolats... il y en a un qui a bien failli m’avoir, mais je ne l’ai pas laissé saboter mon avenir une fois de plus ! J’ai donc réalisé une formation à distance dans le design industriel pour rester dans un domaine créatif, mais cela ne m’a pas convenu (je vous conseille fortement celles qui incluent du présentiel, il est important d’avoir le retour de vos formateurs et de partager vos expériences avec les autres stagiaires). J’ai pensé aussi à poser de la mosaïque, je me suis même lancé dans la décoration d'intérieur... Tout cela pour vous dire que la reconversion n’est pas un fleuve tranquille quand on ne sait pas tout à fait ce que l’on désire profondément. Visiblement j’ai dû aller voir ailleurs si j’y étais. Vos investissements ne sont jamais perdus, la perte est partie intégrante du processus d’apprentissage, je l’accepte. Cette situation instable a mené à me séparer de la personne qui m’accompagnait à cette époque, j’ai traversé mon second burn-out en 3 ans, autant vous dire qu’il ne me restait plus grand chose... J’avais perdu mes espoirs professionnels liés aux bijoux et les espoirs que j’avais placés dans cette relation intime que je voyais comme un rayon de Soleil dans les ténèbres. Seulement, quand ce qu’il y a de plus fort que vous veut votre bien, vous ne maîtrisez pas tous les événements de votre vie : je comprenais que depuis toujours j’avançais à contre courant. J’ai décidé ainsi de lâcher prise et de me laisser porter par lui, c’est à dire d’aller dans des directions où les choses sont plus simples à réaliser, là où vous-même et les autres dites un grand OUI !

Résilience

À l’issue de cette séparation, je me suis installé en région parisienne, et c’est à partir de cet instant que tout s’est éclairci. J’ai retrouvé un petit travail comme vendeur ce qui m’a permis de sociabiliser, de retrouver le goût de l’autonomie et de penser à mon projet de reconversion ; il était hors de question que je reste à un poste méprisé de sa direction et de fait très mal payé! J’ai donc mis en avant ce que je savais faire de mieux depuis toujours, bien avant le bijou, et j’ai pensé à ce que mes amis relevaient comme qualités en parlant de moi :

 

«Tu es quelqu’un à l’écoute», «Tu es fin psychologue», «Tu me fais du bien»

 

Et au fur et à mesure que je poursuivais ma propre thérapie, je prenais conscience de mon propre rôle au sein du système familial dont j’étais le thérapeute depuis, je dirais l’âge de 8 ans. J’ai soutenu ma mère quand elle traversait ses périodes de dépression, j’ai également empêché mon père de lever la main sur ma mère quand ils avaient tous les deux trop bu. Pauvre petit Thierry, quelle violence pour un enfant de cet âge de vivre cela, c’est injuste!

Ma reconversion

J’ai commencé à aller à la rencontre des instituts de formation et mon choix s’est orienté vers Cassiopée pour la qualité de sa formation ainsi que l’ancienneté de l’établissement qui existe depuis plus de 20 ans ; j’investis toujours dans la qualité. L’endroit d’exception est une ancienne maison de maître à Chatou ce qui ne pouvait que favoriser la réussite de mes examens. Je n’avais pas assez d’argent à l’époque, et demander une aide de financement à Pôle Emploi n’était pas une bonne stratégie. Ayant un parcours professionnel instable et atypique, je peux comprendre qu’une institution classique ne souhaite pas prendre de risque. Qu’à cela ne tienne, j’ai rédigé une longue lettre d’appel aux dons que j’ai envoyé à mes amis en France et à l’étranger. Au bout de 2 mois, j’avais récolté 3200€ sur les 3600€ nécessaires pour payer la première année de formation. La machine à rêver s’est remise en route cette année 2016. Après deux ans d’étude et une expérience humaine formidable, je disposais des outils essentiels pour atteindre mes objectifs de vie. Tenez vous bien, j’ai été licencié de mon poste de vendeur avec une mise à pied, donc financièrement la perte est assez lourde. Le premier mois j’ai exercé à plein temps dans mon cabinet d’Igny comme sophrologue et croyez moi je n'imaginais pas que l'agenda allait se remplir aussi rapidement, de quoi réparer le préjudice subi. Aujourd’hui, mon activité progresse et mes patients viennent me voir régulièrement sur une période plus longue. J’évolue grâce à leur confiance et je m’efforce de leur apporter toute l’aide dont ils ont besoin dans leur processus de guérison, qu’il s’agisse de légers symptômes jusqu’aux maladies graves. Je peux dire qu’à 39 ans, j’ai enfin trouvé ma place professionnellement, et puisque la vie me soutient sans condition, je peux même vous confier que je m’occupe depuis cette année 2019 des bijoux de mon ami créateur Antonio Ortega qui défile à Paris pour la Haute Couture.

Mission

Il m’a fallu un cycle de 20 ans pour guérir mon corps et mon esprit, à tirer des leçons de mes échecs pour évoluer vers un niveau plus élevé et ne plus laisser de place à la médiocrité. J’ai longtemps cru que ma mère m’avait toujours aimé et mon père non désiré. Aujourd’hui je vois ces souvenirs d’enfant avec une vision d’adulte libéré de l’égoïsme de son mal être. Ma mère m’a aussi donné beaucoup d’amour, mais quelle blessure du père qui n’a pas su élevé un fils qui aimait un peu trop fort la vie. Mais tout n’est pas irréversible et à ce jour je me rapproche de plus en plus de mon père : j’ai appris à ne plus l’idéaliser pour l’accepter tel qu’il est, une possibilité s’expose alors pour réparer le lien écorché du passé. Comment pouvais-je savoir qu’un amour plus grand que celui que j’ai reçu existe ? Qui aime vraiment le mal aimé en soi ? Des personnes sont nées dans un système familial ouvert et aimant, et s'il m'est arrivé de les envier par le passé, j'ai su rattraper le temps perdu. À présent je peux consacrer le reste de ma vie à mon épanouissement personnel et enseigner la pratique de la sophrologie aux français désireux de vouloir une vie plus sereine pour eux et leurs proches.

 

La rédaction de mon histoire de ces 39 années passées s'arrête ici. Je vous remercie d'avoir pris le temps de la lire et je suis certain que vous vous êtes reconnu(e) parfois.

Les images utilisées ci-dessus ont été extraites de :

- mon propre album de naissance (merci à mes parents pour cette précieuse archive !)
- le très beau film d'animation "Le chant de la Mer" de Tom Moore

- le jeu de carte "Les portes de l'Intuition" de Vanessa Mielezareck & Brigitte Barberane
- le livre "A chacun sa mission" de Jean Monbourquette

Réalisation & référencement Simplébo   |   Site partenaire de Institut Cassiopée

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